Rétrospective 2017

  • Janvier : inscription et acceptation au programme PTSR de Homewood. Il faut maintenant patienter – l’attente est estimée à entre deux et quatre mois

  • Février-mars : nous terminons l’évaluation psychologique de Max. Il est formellement diagnostiqué comme ayant des difficultés d’apprentissage en raison de son ADHD (TDHA). L’école met en place un plan individualisé pour l’aider dans ses études

  • Mars : j’attends toujours pour Homewood. Je manque de sommeil, je souffre d’hyper-vigilance, je suis stressé. Ajouté à cela, je prends un médicament qui s’il fonctionne relativement bien, a pour effet secondaire d’abaisser le seuil de tolérance du cerveau aux crises de convulsions. Bingo ! J’en fais justement une. Direction l’hosto

  • Retrait quasi-immédiat du permis de conduire, mais au moins il n’y a pas de casse, je n’étais pas au volant et je ne me suis pas blessé en tombant. Heureusement que je ne travaille pas loin de la maison : je me déplace à bicyclette. Par contre pour aller voir le médecin c’est la galère

  • On commence une série d’analyses afin de déterminer la cause de ma crise – j’espère surtout qu’elles ne vont pas révéler que je souffre d’épilepsie

  • Mai : Homewood m’appelle, je commence dans six jours. Je décline – pas assez de temps pour s’organiser au boulot, et je n’ai pas encore fini avec le neurologue. On reporte à juin.

  • Simultanément, le patron de la boîte nous annonce vendredi, en plein déménagement, qu’il a revendu la société et que dès lundi nous serons absorbés par une autre société. Les choses ne démarrent pas bien avec la nouvelle société mère

  • Juin - Manola a terminé ses études secondaires. Elle s’accorde une année de réflexion avant d’aller à l’université. Ses deux dernières années de lycée ont été très difficiles mentalement. Elle va pouvoir se reposer un peu l’esprit, avec une bonne part de stress en moins

  • Juin-août : traitement PTSR à l’institut Homewood – le point culminant de cette année. Il y aurait beaucoup à dire, mais pour l’instant je n’ai pas envie de m’étendre dessus. L’expérience est globablement satisfaisante, je ne regrette pas.

  • Août : la famille part en séjour au Québec pendant que je suis encore à l’hôpital. Ils semblent avoir passé du bon temps.

  • Septembre : retour au boulot. J’ai beaucoup appris lors de ce traitement, en particulier le fait qu’il me reste beaucoup à faire. Mais je me sens déjà mieux et ces deux mois m’ont permis de remettre certaines choses en place, notamment mes priorités dans la vie.

  • Scan IRM du cerveau. Deux nouvelles. La bonne : le neurologue confirme qu’il n’y a pas de trace d’activité épileptique. La crise a été provoquée par les médicaments et un concours de circonstances. Demande est faite de rétablir mon permis de conduire. La mauvaise : le scan fait apparaître un nombre de masses blanches : des lésions cérébrales. Le docteur se fait rassurant et ne pense pas qu’il y a de quoi s’inquiéter pour l’instant. La seule raison que je peux trouver à ces multiples blessures, c’est que je me suis régulièrement pris des volées de coups sur le crâne dès la plus tendre enfance, pendant au moins dix ans.

  • Octobre : je reçois mon permis de conduire, youpi !

  • La famille de Noey lui manque. Elle part une dizaine de jours en France.

  • Novembre : notre Mazda 5 tombe en panne. Nous décidons d’acheter une voiture neuve et nous tournons vers un modèle qui vient tout juste de sortir ici (mais qui a fait ses preuves en Europe ces dix dernières années) : le Nissan Qashqai. Le modèle 2017 américain n’a pas reçu le restylage 2018 de la version européenne car il serait alors impossible à distinguer de son grand frère le Rogue. C’est aussi une façon à nous de faire un petit Cocorico en achetant une auto du groupe Renault-Nissan…

    Qashqai 2017

  • Décembre : nous n’avons pas vu venir les fêtes de fin d’année. Nous passons quelques jours chez la tante de Noey au Québec, entre Noël et Jour de l’an. La nouvelle voiture tient bien la route et la vague de froid qui s’est abattue sur le Canada et les USA nous permet d’apprécier les équipements modernes tels que le volant et les sièges chauffants, ou le démarrage à distance. Ce séjour familial au Québec est court mais agréable.

L’année se termine déjà. Nous sommes déjà en 2018. Je n’ai pas pris de résolutions, mais je compte continuer sur le thème de la santé, en prenant soin de moi-même en priorité.