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novembre 2009

The Piano Stairs


Le piano-chat

Cat Piano

Un instrument de musique à l’épreuve des couacs.

Voir aussi la très belle vidéo sur la fabrication du cat piano sur Synthgear.


Valse n°17, Frédéric Chopin

Ce week-end ça fera deux mois que Manola a commencé ses leçons de piano. Ça se passe très bien : elle adore ça, et elle travaille fort, sans pour autant négliger l’école où continue à donner de très bons résultats.

La prof de musique prend beaucoup de plaisir à enseigner le piano à Manola, si bien qu’elle lui donne 30 à 45 minutes supplémentaires gratuites à chaque leçon [1]. Pour les morceaux de musique baroque, elle fait jouer Manola sur un vrai clavecin, afin qu’elle puisse jouer les morceaux sur l’instrument pour lesquels ils ont été composés. Et ces deux dernières leçons, elle lui a même permis de quitter quelques instants l’imposant Petrof pour le carrément impressionnant Bösendorfer 225. C’est sûr que c’est autre chose que notre petit piano numérique !!!

Une fois par mois il y a une leçon de groupe, où chacun [2] des élèves pratique ses morceaux en cours devant les autres. Le but est de les faire jouer devant un auditoire, afin de prendre l’habitude de jouer en public. D’ailleurs les élèves vont se produire le mois prochain dans une église de la région, et Manola a commencé à travailler une valse de Chopin pour l’occasion.

Voici une vidéo que j’ai prise il y a 8 jours alors qu’elle s’entraînait à jouer la Valse n°17, sachant que depuis cette date il y a déjà beaucoup moins d’hésitations et de fausses notes.

Notes

[1] Une leçon dure normalement une heure, et au tarif que nous payons, un mois de cours aurait payé deux ans de conservatoire de musique en France :-/

[2] Ou plutôt chacune car il semblerait que les garçons ne se pressent pas au portillon pour prendre des cours de piano ou de flûte traversière.


The Build of the Blade

Assemblage de serveurs Blade… 90 serveurs à assembler, et à tester. Tout ça pour que vos e-mails soient bien traités :)


Vidéo créée par Michael, musique de ???


Les feuilles mortes se ramassent à la pelle

Cette année Halloween est tombé un samedi, et nous avons passé l’après-midi et la soirée à Paris[1]. Les enfants ont eu le plaisir de faire la tournée des bonbons, tandis que les hommes sont restés dans le jardin à discuter autour du feu en se réchauffant à l’aide de breuvages alcoolisés. L’un des sujets de discussion était ce week-end de camping familial qui est prévu pour la mi-février — ça va être une première pour nous et je vous raconterai plus tard comment se sera passée notre première partie de camping d’hiver.

Nous avons passé une excellente soirée, et le temps est passé si vite que nous sommes rentrés beaucoup plus tard que prévu… et comme je n’étais pas en état de conduire c’est Noey qui s’est payée le trajet Paris-Waterloo au milieu de la nuit. L’avantage c’est que quand j’ai bu je parle beaucoup, et j’ai fait la conversation.

Fort heureusement c’était la nuit du changement d’heure, et nous avons eu droit à une heure de sommeil supplémentaire avant de nous attaquer à la l’objectif de la journée : le râtissage des feuilles. Les conditions sont idéales : les arbres sont presque nus et le temps est doux et sec.

Au début les enfants préféraient se jeter et se rouler dans les feuilles mortes plutôt que les ramasser, mais lorsque la mi-journée est arrivée ils se sont rendus compte de l’ampleur de la tâche et ont décidé de vraiment donner un coup de main parce qui sinon on y serait encore à la tombée de la nuit.

Ainsi, notre journée s’est déroulée au rythme des coups de râteau, avec le bruissement des feuilles en fond sonore… et celui des souffleuses électriques qu’utilisent certains de nos voisins. C’était un peu comme si toute la ville était en train de balayer les feuilles.

Dans l’après-midi nous avons fini de construire la montagne de feuille qui se trouve maintenant au bord de la route, et que les camions de ramassage viendront aspirer en début de semaine. C’est un peu comme si nous avions un énorme banc de neige[2] devant la maison, sauf qu’il est orange.

Et le reste de la journée s’est passé auprès d’un bon café, à trier les bonbons récoltés la veille par les petits monstres, tout en écoutant Manola travailler son Chopin et son Beethoven.

Voilà, c’était encore une journée de notre terrible vie au pays des castors et des ours bruns.

Notes

[1] Paris, Ontario, Canada.

[2] Ce qui me fait penser qu’il faut maintenant préparer les pelles à neige… snif ;-(